Chaque jour, des milliers de Bruxellois perdent un temps précieux dans les embouteillages. Travailleurs, indépendants, familles, commerçants, services de secours ou de livraison : personne n’échappe aux conséquences d’une mobilité devenue trop souvent synonyme de stress et de frustration. La congestion chronique n’est pas une fatalité.
L’objectif n’est pas d’opposer les modes de transport, mais de construire une mobilité efficace et cohérente. Automobilistes, cyclistes, piétons et usagers des transports en commun ont tous leur place dans l’espace public. Je défends une approche pragmatique : moins d’idéologie, davantage de résultats. Bruxelles doit rester une ville accessible, dynamique et attractive.
Axes de travail
Fluidifier la circulation
Synchronisation intelligente des feux sur les axes structurants, meilleure coordination des chantiers entre niveaux de pouvoir et gestion dynamique du trafic — déjà éprouvée dans d’autres grandes villes européennes.
Transports en commun fiables
Renforcer la fiabilité, la ponctualité et la fréquence de l’offre, en particulier aux heures de pointe. Les alternatives à la voiture doivent être crédibles.
Aménagements lisibles et cohérents
Infrastructures cyclables et piétonnes conçues de manière sécurisée et compréhensible. Des règles claires, stables et prévisibles pour réduire les conflits entre usagers et améliorer la fluidité.
Questions fréquentes
- Quelle vision de la mobilité pour Bruxelles ?
- Une mobilité qui fonctionne : pragmatique, multimodale, coordonnée. Réduire la congestion, améliorer l’accessibilité et offrir des alternatives efficaces, sans opposer les usagers.