La propreté n’est pas un sujet secondaire. Elle est au cœur de la qualité de vie, du respect de l’espace public et de l’attractivité de nos quartiers. Chaque jour, les Bruxellois constatent les conséquences des dépôts clandestins, des sacs poubelles abandonnés, des encombrants laissés sur les trottoirs ou des corbeilles débordantes. Cette situation n’est plus acceptable.
Une ville propre est une ville où l’on se sent bien, où l’on se sent en sécurité et où chacun a envie de vivre, de travailler et d’investir. À l’inverse, lorsque la saleté s’installe, c’est le sentiment d’abandon qui progresse et la confiance dans l’action publique qui s’érode. Je refuse que certains quartiers soient condamnés à vivre dans un environnement dégradé.
Axes de travail
Collectes adaptées aux quartiers
Adapter les tournées de collecte à la densité, aux types d’habitat et aux comportements observés. Des infrastructures (bulles à verre, points de collecte) suffisantes, accessibles et bien entretenues pour faciliter les bons comportements.
Lutte contre les dépôts clandestins
Présence renforcée des agents constatateurs, usage ciblé des outils technologiques et application systématique des sanctions. Trop souvent, les auteurs agissent en toute impunité : c’est une question de justice envers la majorité qui respecte les règles.
Sensibilisation et responsabilisation
Une communication claire et cohérente : les règles doivent être connues, comprises et respectées. La propreté est une responsabilité partagée entre pouvoirs publics, entreprises et habitants.
Questions fréquentes
- Comment améliorer concrètement la propreté à Bruxelles ?
- Renforcement des contrôles et application effective des sanctions, collectes adaptées aux réalités locales, infrastructures suffisantes et sensibilisation continue. Chaque Bruxellois a droit à un espace public propre, entretenu et respecté.