Le travail est la première des libertés : il donne un revenu, une place dans la société et une perspective d’avenir. Pourtant, le taux de chômage reste trop élevé à Bruxelles alors que de nombreux employeurs peinent à recruter. Ce paradoxe n’est pas une fatalité : c’est le signe que le travail doit être davantage facilité et récompensé.
Dans l’esprit des réformes menées par le MR pour moderniser le marché du travail — activation vers l’emploi, réduction d’impôt pour les Bruxellois éloignés du marché du travail qui retrouvent un emploi, conditionnement des aides à la création d’emplois locaux — je défends une politique communale qui fait du retour à l’emploi une priorité concrète, mesurable et exigeante.
Axes de travail
Faciliter et récompenser le travail
Soutenir les mesures qui rendent le retour à l’emploi financièrement attractif, comme la réduction d’impôt pour les Bruxellois éloignés du marché du travail qui retrouvent un emploi. Travailler doit toujours rapporter plus que ne pas travailler.
Activation et formation
Renforcer la collaboration avec Actiris et les opérateurs de formation pour rapprocher les demandeurs d’emploi des métiers en pénurie. Accompagnement individualisé, formation qualifiante et mise en relation directe avec les employeurs bruxellois.
Un tissu économique qui embauche
L’emploi naît d’abord dans les entreprises : soutien au commerce local, à l’entrepreneuriat et aux incitants fiscaux conditionnés à la création d’emplois locaux, conformément au Pacte de compétitivité régional.
Questions fréquentes
- Quelle est la position de Floriane Bonnier sur l’emploi à Bruxelles ?
- Faciliter et récompenser le travail, activer les demandeurs d’emploi vers les métiers en pénurie et soutenir les entreprises qui créent des emplois locaux. Le travail est la première des libertés.