La jeunesse n’est pas l’avenir de Bruxelles : elle en est le présent. Chaque jour, des milliers de jeunes habitants cherchent leur place dans la vie de la cité, des espaces où s’exprimer, des activités qui leur ressemblent et des interlocuteurs qui les écoutent réellement. Si l’on veut que les générations montantes s’investissent dans le débat public, il faut d’abord leur créer des points d’accroche concrets.
L’art et la culture sont des services d’appel puissants. Ils rassemblent, font découvrir l’autre, développent l’esprit critique et donnent confiance. En partant des centres d’intérêt des jeunes — création, musique, sport urbain, numérique, patrimoine — on leur ouvre la porte de tous les autres sujets : la sécurité, la propreté, la mobilité, l’emploi, l’entrepreneuriat. La culture est donc aussi un levier politique : elle donne le goût de s’engager.
Axes de travail
Des lieux et des projets pour les jeunes
Soutenir les maisons de jeunes, les ateliers créatifs, les répétitions, les expositions et les festivals de proximité. Chaque quartier doit disposer d’espaces accessibles où les jeunes peuvent se retrouver, créer et prendre des responsabilités.
L’art comme passerelle vers l’engagement
Utiliser la culture comme premier point de contact avec le débat public : visites guidées, rencontres avec des artistes, projets intergénérationnels et collaborations entre écoles et opérateurs culturels. Quand on donne la parole aux jeunes, on construit des citoyens de demain.
Une politique jeunesse transversale
Faire de la jeunesse une dimension présente dans chaque engagement : stationnement, propreté, sécurité, emploi, numérique. Les décisions communales doivent systématiquement être évaluées à l’aune de leur impact sur les 16-30 ans.
Questions fréquentes
- Pourquoi consacrer un engagement spécifique à la jeunesse, l’art et la culture ?
- Parce que la jeunesse est un présent à investir, pas un avenir à attendre. L’art et la culture sont des leviers concrets pour donner aux jeunes leur place, développer leur esprit critique et les faire entrer dans les autres sujets de société.